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Revue de presse avant la réception du Puy

28 mars 2016 - 10:09

Sauf (bonne) surprise de dernière minute, Yann Schneider, le capitaine emblématique de l’US Sarre-Union, ne devrait pas être sur la pelouse tout à l’heure, puisque suspendu. Mais il espère que ses coéquipiers prendront enfin quatre points d’un coup.
Et maintenant, puisez !

Semaine après semaine ou presque, depuis le dernier jour du mois d’octobre, on se répète. Les Sarre-Unionnais pratiquent le plus souvent un football bien léché, mais ils finissent toujours par patiner dans les deux surfaces de vérité. Et par glisser jusqu’au fond du classement.

« On sait qu’il ne nous manque pas grand-chose. Un petit rien, chaque fois », soupire Yann Schneider, capitaine pas encore déprimé d’une troupe plutôt déplumée.

« Si on en est là, c’est que nous méritons notre place »

« On est motivé à 2 000 %, on y croit tous. Vendredi à Jura Sud (1-1) , le contenu était là, comme l’état d’esprit. Mais quand rien ne veut te sourire, il faut être deux fois plus déterminé, deux fois plus concentré et deux fois plus précis pour inverser le cours des choses. »

Et renouer avec un succès qui fuit l’USSU depuis douze longues journées de CFA, avec 17 petits points pris sur les 48 mis en jeu. Autant dire une misère, surtout quand on ambitionnait de plus voir la tête que la queue du si fameux championnat qu’il en devient fumeux.

Et là, c’est le Puy qui se présente, autant dire le dernier adversaire direct à se rendre au stade Omnisports, après les récentes réceptions malheureuses de Saint-Louis/Neuweg (0-1), puis de Montceau (3-3).

« C’est un match de Coupe, un de plus. On n’a plus que ça devant nous. On le perd et ce sera de plus en plus compliqué. On le gagne et, même si rien ne sera fait, on engrangera beaucoup de confiance. C’est un tournant à ne pas rater », poursuit Yann Schneider.

Inutile d’être mathématicien hors pair pour annoncer qu’un succès permettrait à son équipe de revenir à deux points de son adversaire du jour et de Montceau, à deux points de la place prisée de premier non relégable. Et accessoirement à cinq du duo Moulins-Yzeure, juste placé devant.

« On avance bien, on est de mieux en mieux. Mais si on en est là, c’est que nous méritons notre place et que nous mériterons celle que nous aurons à la fin de la saison », raconte le capitaine, qui pointe du doigt l’arrivée de Fabrice Oumedjkane (en remplacement d’Éric Becker).

« Il est ouvert sur certaines choses, mais très ferme sur ce qu’il veut voir sur le terrain. C’est la différence. À un certain niveau, on n’est pas là pour forcément rigoler ensemble, ou bien s’entendre tous. En CFA, on est d’abord là pour gagner des matches, pas pour se faire des amis. »

Et lui, même s’il sera encore « plus stressé à regarder les autres jouer » qu’en jouant lui-même, a envie de voir les choses sereinement.

« Tant que mathématiquement, on sera dans le coup, je me battrai. Et même si c’est fichu, il faudra se battre pour terminer à la meilleure place possible. Dans le passé, cela nous a déjà été utile. »

Aujourd’hui, si sa suspension (pour un troisième avertissement) est bien confirmée, il ira voir ses coéquipiers dans le vestiaire, « sans les déranger, sans même leur parler forcément », puisqu’il trouve cela parfois inutile.

« Ce n’est pas la peine d’en rajouter si l’essentiel est dit »

« Le coach fait de bonnes causeries, elles sont complètes. Alors, ce n’est pas la peine d’en rajouter si l’essentiel est dit. Le problème, c’est nous. Le CFA réclame une certaine exigence. On sait que nous sommes capables de faire de belles choses, avec des joueurs qui en ont l’expérience. »

À eux de refaire l’expérience de la victoire, pour ne pas sortir peinés de leur affrontement avec les Ponots.

Source DNA.fr

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